Qu'est-ce qui rapproche le fermion subtil de l'inconnu numéro 5 du polygone d'Arras, le bâton long pour atteindre le ciel, le bâton court pour se retrouver, les mots pour ne pas dire ni se faire
comprendre, le rouge à lèvres de l'actrice numéro 4, les filets du jeu de football qui se gonflent, une troupe éphémère en relaxation, des chants quantiques à 3 voix, un ténor qui se retrouve alto
momentanément???? Peut-être la poésie d'Armand Gatti, peut-être...Prise à bras le corps par une bande d'aventurières et d'aventuriers de l'inattendu.
Commentaire n°1
posté par
Yves
le 20/02/2010 à 12h49
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